Directive CSRD : obligations, reporting de durabilité et vérification

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Sommaire

🔍 L’article en bref

  • La CSRD transforme le reporting ESG : les données de durabilité doivent être structurées, fiables et vérifiables, au même niveau que les données financières.
  • Les entreprises concernées sont principalement les grandes structures (seuils effectif, CA, bilan), mais de nombreuses PME sont impactées indirectement via leurs clients et partenaires.
  • La double matérialité est centrale : analyser à la fois l’impact de l’entreprise sur son environnement et les risques ESG sur sa performance.
  • Le principal enjeu est la donnée : identifier les sources, définir les méthodes, structurer les indicateurs et fiabiliser les processus.
  • Un reporting CSRD “audit-ready” repose sur des preuves, des contrôles et une documentation claire pour sécuriser la vérification.
  • 8 étapes clés permettent de structurer la démarche : gouvernance, diagnostic, matérialité, cartographie des données, KPI, plan de preuves, contrôles et outillage.
  • La CSRD est aussi un levier de pilotage : meilleure maîtrise des risques, des coûts et renforcement de la crédibilité auprès des partenaires.
  • Extencia accompagne les entreprises dans la structuration de leur reporting, la fiabilisation des données et la mise en conformité CSRD avec une approche “audit-ready”.

La directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) transforme les exigences de reporting de durabilité des entreprises. Il ne s’agit plus seulement de communiquer sur des engagements RSE, mais de produire des informations ESG (Environnement, Social, Gouvernance) structurées, fiables et vérifiables, comparables à des données financières.

Pour les entreprises concernées, la mise en conformité avec la CSRD représente un véritable projet d’organisation : identification des données, définition des indicateurs, formalisation des méthodes et mise en place de contrôles permettant de sécuriser la vérification.

Ce guide pratique explique comment la directive CSRD se traduit concrètement dans l’organisation : obligations, calendrier d’application, double matérialité, mise en place d’un reporting de durabilité fiable et préparation de la vérification.

1) Qu’est-ce que la directive CSRD ?

La directive CSRD vise à rendre les informations de durabilité :

  • Comparables (grâce à des standards européens),
  • Plus complètes (environnement, social, gouvernance),
  • Plus fiables (définitions, méthodes, contrôles, documentation),
  • Et vérifiables (avec une exigence de preuve et de traçabilité).

Concrètement, la CSRD demande à l’entreprise d’expliquer :

  • Ses impacts sur l’environnement et la société,
  • Les risques et opportunités ESG pour son activité,
  • Sa stratégie (objectifs, trajectoire, plans d’action),

2) Pourquoi la directive CSRD est importante (au-delà de l’obligation)

2.1 Une obligation qui révèle (souvent) un enjeu principal : la qualité de la donnée

Dans beaucoup d’organisations, les informations ESG existent, mais sont dispersées :

  • En finance (factures énergie, notes de frais),
  • En RH (absentéisme, formation, égalité pro),
  • En exploitation (déchets, consommations),
  • En achats (fournisseurs et sous-traitants).

La CSRD oblige à transformer cette réalité en un dispositif stable : sources identifiées, méthodes écrites, contrôles, preuves. La durabilité devient une donnée “pilotable”.

2.2 Une opportunité de mieux piloter et de réduire les risques

Un reporting CSRD bien structuré permet aussi de :

  • Objectiver des décisions d’investissement (énergie, flotte, sites),
  • Mieux maîtriser certains coûts (consommations, déchets, organisation),
  • Détecter des risques (conformité sociale, sécurité, dépendance fournisseurs),
  • Renforcer la crédibilité auprès des partenaires,
  • Faciliter la recherche de financement, notamment auprès des banques qui sont sensibilisées à octroyer des prêts à des entreprises vertueuses.

2.3 Directive CSRD : obligations, calendrier d’application et risques en cas de non-conformité

La directive CSRD concerne progressivement les grandes entreprises et certaines PME cotées. Sont notamment visées les entreprises dépassant les seuils suivants : 1000 salariés, 450 millions d’euros de chiffre d’affaires. Les entreprises déjà soumises à l’ancien reporting extra-financier (NFRD) sont les premières concernées, avant une extension progressive aux autres entreprises entrant dans le champ d’application.

L’entrée en application se fait par étapes :

  • Vague 1 (inchangée) : les entreprises déjà soumises à l’ancien reporting (NFRD) appliquent la CSRD pour l’exercice 2024, avec publication en 2025.
  • Vagues suivantes (évolutions 2025–2026) : l’Union européenne a engagé un paquet de simplification dit “Omnibus”, incluant un mécanisme “stop-the-clock” visant à décaler certaines échéances pour les entreprises entrant plus tard dans le champ de la CSRD.
  • Point d’attention : tant que le dispositif n’est pas stabilisé dans ses textes finaux (calendrier exact, catégories visées), il est recommandé de raisonner en scénarios (calendrier initial vs calendrier décalé) et d’avancer sur les travaux “sans regret” : gouvernance, double matérialité, cartographie des données, dictionnaire KPI, plan de preuves.

En cas de non-respect, les entreprises s’exposent à des risques réglementaires (non-publication, informations insuffisantes ou non vérifiables) et, en France, des sanctions peuvent viser l’entrave à la certification des informations de durabilité, avec des peines évoquées pouvant aller jusqu’à 75 000 € d’amende et cinq ans d’emprisonnement, conformément à l’ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023 et au Code de commerce.

Au-delà des sanctions, le principal risque “terrain” est souvent commercial et financier : exigences accrues des clients et donneurs d’ordre, demandes des banques/assureurs, et impact réputationnel si les données publiées ne sont pas robustes.

3) Le principe clé : la double matérialité

La CSRD s’appuie sur la double matérialité, c’est-à-dire l’analyse des enjeux ESG selon deux angles complémentaires :

  • Matérialité d’impact : comment l’entreprise impacte l’environnement et la société.
    Exemples : émissions, déchets, consommation d’eau, santé-sécurité, conditions de travail, impacts de la chaîne d’approvisionnement…
  • Matérialité financière : comment les enjeux ESG impactent l’entreprise.
    Exemples : hausse des coûts énergétiques, risques réglementaires, perte de marchés, difficultés de recrutement, rupture d’approvisionnement…

L’intérêt est concret : la double matérialité permet de prioriser les sujets (et donc les efforts de collecte de données) pour éviter un reporting trop large, trop coûteux, et finalement peu utile.

rse

4) Une démarche CSRD pragmatique en 8 étapes avec exemples concrets

Étape 1 — Lancement & gouvernance

  • Nommer un pilote CSRD (souvent finance, RSE, ou direction) et un sponsor direction.
  • Fixer un calendrier de collecte/validation.

Exemple concret : une entreprise multi-sites crée un comité mensuel de 45 minutes (direction + finance + RH + achats + exploitation) pour valider les priorités, résoudre les problèmes de données et arbitrer les indicateurs.

Étape 2 — Diagnostic de maturité

  • Où sont les données ?
  • Quels sujets sont déjà suivis ?
  • Quels processus existent (et lesquels manquent) ?

Exemple concret : l’entreprise suit déjà les consommations d’électricité (factures) mais pas les consommations par site, ce qui rend l’indicateur difficile à actionner. Le diagnostic permet de décider : “site par site dès maintenant” ou “global + plan de déploiement compteur/outil”.

Étape 3 — Double matérialité et priorisation

  • Prioriser les enjeux “vraiment importants” au regard de l’activité et des parties prenantes.
  • Documenter la logique et la validation.

Exemple concret : un groupe de services identifie que ses enjeux majeurs sont : déplacements, politique achats (sous-traitance), attractivité RH/turnover, et sécurité des données. Il ne surinvestit pas des sujets moins matériels à court terme.

Étape 4 — Cartographie des données (le moment de vérité)

Pour chaque indicateur : où est la donnée, qui la produit, à quelle fréquence, sous quel format, avec quels justificatifs ?

Exemple concret : les données “déchets” existent via un prestataire, mais les contrats sont gérés par un site, les factures par la compta, et les bordereaux par l’exploitation. La cartographie permet d’organiser une collecte unique, et d’éviter les doubles versions.

Étape 5 — Définition des indicateurs et des méthodes (dictionnaire KPI)

  • Définitions, unités, règles de calcul, hypothèses, exclusions.
  • Règles de consolidation (si multi-sites).
  • Règles en cas de données manquantes.

Exemple concret : pour l’absentéisme, l’entreprise doit définir : “jours calendaires ou jours ouvrés ?” “inclut-on la maladie longue durée ?” “quelle base de temps de travail ?” Sans cela, les chiffres changent d’une année à l’autre et deviennent incomparables.

Étape 6 — Piste d’audit et plan de preuves

C’est l’étape qui rend la démarche “vérifiable” :

  • Quelles pièces justificatives pour chaque KPI ?
  • Où les stocke-t-on ?
  • Qui contrôle et valide ?

Exemple concret : pour l’énergie : factures + relevés + tableau de consolidation + règle d’affectation par site + contrôle de cohérence N/N-1 (variation expliquée).

Étape 7 — Contrôles et validation

  • Contrôles de cohérence (évolution N/N-1, ratios, seuils d’alerte).
  • Validation N+1 formalisée (visa, email, workflow).

Exemple concret : si la consommation de carburant baisse de 40% alors que le parc véhicule est stable, une alerte est déclenchée : erreur de période, facture manquante, mauvais périmètre… Le contrôle évite une publication fragile.

Étape 8 — Outillage et automatisation

Une fois la méthode stabilisée, l’outillage sert à :

  • Automatiser la collecte,
  • Centraliser les documents,
  • Tracer les versions et validations,
  • Alimenter des tableaux de bord.

Extencia propose des solutions et outils digitaux qui visent à centraliser et sécuriser la donnée et la documentation.

audit durabilité

5) Les erreurs fréquentes (et comment les éviter)

Erreur n°1 : commencer par l’outil

Un outil de collecte ne compensera pas l’absence de définitions, de méthodes, de contrôles et de gouvernance.

Bonne pratique : méthode et organisation d’abord (périmètre → matérialité → indicateurs → preuves), puis outil.

Erreur n°2 : viser trop large dès la première année

Vouloir tout couvrir immédiatement crée de la surcharge, de la data fragile et un risque de “retraitements de dernière minute”.

Bonne pratique : prioriser, sécuriser un socle d’indicateurs clés, puis élargir progressivement.

Erreur n°3 : négliger le social et la gouvernance

Beaucoup se concentrent sur l’environnement, alors que des sujets sociaux (sécurité, absentéisme, turnover) ou de gouvernance (politiques, contrôles, conformité) sont souvent très matériels.

Bonne pratique : traiter le “S” (social) et le “G” (gouvernance) avec la même rigueur que le “E” (environnement), en s’appuyant sur des briques de conformité (ex. DUERP, audit social) si nécessaire.

6) Deux exemples très concrets d’“auditabilité” (ce que l’on vous demandera réellement)

Exemple 1 — Indicateur “électricité (kWh)” : pourquoi un chiffre seul ne suffit pas

Pour publier un kWh annuel, l’entreprise doit pouvoir montrer :

  1. La liste des sites/compteurs inclus,
  2. Les factures et/ou relevés sur la période,
  3. Un tableau de consolidation (avec contrôles),
  4. Une règle de traitement des cas particuliers (changement de fournisseur, estimation, site ouvert/fermé),
  5. Une explication des variations significatives.

Sans cette documentation, l’indicateur est fragile (et difficile à défendre).

Exemple 2 — Indicateur “taux d’absentéisme” : le risque des définitions mouvantes

Deux taux peuvent être “justes” mais incomparables si :

  • La base (jours ouvrés/calendaires) change,
  • Les catégories d’absence changent,
  • Le périmètre RH change (intérim, filiales, populations).

Le bon réflexe : un dictionnaire KPI + une note de méthode datée + une règle de gestion du changement (si on change, on explique).

durabilité

7) Tableau métier : où trouver les données et quelles preuves conserver (CSRD)

DomaineDonnées / indicateurs typiquesOù se trouve la donnée (souvent)Responsable interne (data owner)Fréquence réalistePreuves à conserver (auditabilité)
Gouvernance (G)rôles, politiques, gestion des risquesdirection / juridiqueDirection / JuridiqueAnnuel + si changementpolitiques datées, PV, notes de validation
Éthique & conformité (G)code, dispositif d’alerte, formationsjuridique / RHJuridique / RHAnnuel / semestrielpreuve diffusion, registre formations
Effectifs (S)effectif moyen, entrées/sortiespaie / SIRHRH / PaieMensuel / trimestrielexports SIRH, états paie/DSN
Absentéisme (S)taux, durée, motifsSIRH / paieRHMensuel / trimestrielextraction + méthode + contrôles
Santé & sécurité (S)AT, incidents, préventionQHSE / RH / managersQHSE / RHMensuel / trimestrielregistre AT, DUERP, plan d’actions
Formation (S)heures, budget, couvertureRH / organismesRHTrimestriel / annuelfactures, émargements, bilans
Énergie (E)élec/gaz/carburantfactures / relevésOps / Serv. généraux / FinanceMensuel / trimestrielfactures + consolidation + explication variations
Déplacements (E)notes de frais, km, modesNDF / agence voyagesFinance / OpsMensuel / trimestrielexports NDF, politique voyages
Déchets (E)volumes par filièreprestataires / registresQHSE / OpsMensuel / trimestrielbordereaux, reporting prestataire
Achats / chaîne de valeurcatégories achats, évaluationsERP achats / contratsAchatsTrimestriel / annuelcontrats, questionnaires, relances
IT & sécurité (G)incidents majeurs, politiques SSIDSI / RSSIDSITrimestriel / annuelpolitiques, rapports incidents, plans d’action
Finance (transversal)CAPEX/OPEX liéscompta / contrôle de gestionFinanceTrimestriel / annuelécritures, analyses, note méthodo

8) Comment Extencia peut vous accompagner

Extencia accompagne les entreprises sur la fiabilité de l’information, le pilotage et la conformité, avec une approche structurée : comptabilité/gestion, audit, juridique, RH et outils digitaux.

Dans le cadre des nouvelles exigences en matière de durabilité, Extencia intervient également en tant que CAC “vert” / auditeur de durabilité, en apportant une mission de certification des informations extra-financières, garantissant leur fiabilité, leur cohérence et leur auditabilité.

  • Cadrage CSRD et feuille de route : définition du périmètre, structuration de la gouvernance, organisation des travaux, planification et hiérarchisation des priorités.
  • Indicateurs & pilotage : construction de KPIs pertinents, mise en place de tableaux de bord et intégration d’une logique de décision, dans l’esprit d’une comptabilité comme levier stratégique.
  • Système d’information décisionnel élargi : accompagnement dans la structuration et l’évolution des outils pour intégrer les données financières et extra-financières, fiabiliser les flux d’information et faciliter leur exploitation à des fins de pilotage et de reporting.
  • Fiabilisation & auditabilité : mise en place d’une approche par processus, contrôles et documentation, permettant de sécuriser les données et de répondre aux exigences de vérifiabilité, notamment dans le cadre des missions de certification.
  • Volet social et conformité : DUERP, audit social, digitalisation RH/paie pour fiabiliser les données sociales et sécuriser les pratiques.

Enfin, Extencia accompagne les dirigeants dans l’organisation de la lecture stratégique des dépendances, des risques et de la résilience économique de leur entité, en intégrant pleinement les enjeux ESG dans leur modèle de pilotage.

Réussir la CSRD, c’est réussir un projet de donnée et de gouvernance

La directive CSRD impose un changement de niveau : la durabilité doit devenir une information mesurée, documentée et vérifiable. Les entreprises qui prennent le sujet tôt gagnent en maîtrise : elles réduisent les risques, répondent mieux aux attentes de leurs partenaires, et se dotent d’indicateurs utiles pour piloter.

Extencia vous accompagne pour construire un dispositif CSRD pragmatique et “audit-ready”, en s’appuyant sur ses expertises de fiabilisation de l’information, de pilotage et de conformité, ainsi que sur des outils digitaux adaptés.

Pour cadrer vos priorités et sécuriser votre trajectoire, contactez Extencia : nos équipes vous aident à évaluer votre niveau de préparation et à construire un plan d’action concret, adapté à votre organisation et à vos échéances. En sa qualité d’Auditeur Durabilité, Extencia peut également certifier vos données et reporting CSRD.

Questions fréquentes

Quelles entreprises sont concernées par la CSRD ?
La directive CSRD s’applique en priorité aux grandes entreprises dépassant certains seuils (effectif, chiffre d’affaires, total de bilan). Elle concerne également les PME cotées sur les marchés réglementés.
Par ailleurs, de nombreuses PME non directement soumises sont impactées indirectement, notamment lorsqu’elles sont intégrées dans la chaîne de valeur de groupes soumis à la CSRD (clients, donneurs d’ordre, partenaires financiers), qui vont exiger des données extra-financières.

Faut-il un outil CSRD dès le départ ?
Non. La priorité est d’abord de structurer la démarche : définir les indicateurs pertinents, identifier les sources de données et organiser la collecte. Les outils interviennent ensuite pour industrialiser et fiabiliser le processus, une fois les besoins clarifiés.


Quel est le point le plus difficile ?
Le principal défi réside dans la fiabilisation des données et la capacité à produire des éléments justificatifs. Il ne s’agit pas seulement de déclarer des indicateurs, mais de pouvoir démontrer leur exactitude via une piste d’audit solide et documentée.


Combien de temps faut-il pour se mettre en conformité CSRD ?
Une première phase de cadrage et de priorisation peut être réalisée en quelques semaines.
En revanche, la mise en place complète (collecte, structuration, contrôles, reporting) nécessite plusieurs mois, voire davantage selon la taille de l’entreprise, la maturité des process existants et la dispersion des données.


Comment se préparer à la vérification ?
Il est essentiel d’anticiper la vérification en construisant un plan de preuves structuré :

  • identification des sources de données
  • formalisation des méthodes de calcul
  • mise en place de contrôles internes
  • validation des informations
  • organisation de l’archivage

L’objectif est de garantir la traçabilité, la cohérence et la reproductibilité des informations publiées.

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